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Le site du Conseil National pour la Résistance - Mouvement Umnyobiste (CNR - MUN)

Le Umnyobisme est une idéologie de libération pour le Cameroun et l'Afrique et qui tire ses fondements dans les résistances historiques des peuples africains contre l'impérialisme et le colonialisme.

jeudi 28 février 2008

Le CNR demande une réunion d'urgence du Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Afrcaine


Plusieurs milliers de manifestants  réprimés sur le pont du Wouri à Douala: Appel à la communauté Internationale et aux ami(e) s du Cameroun

Pour regarder la video, cliquez ici:  http://video.google.de/videoplay?docid=-1365493268904201134

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            Le Conseil National pour la Résistance (CNR) tient à porter à la connaissance de l’opinion internationale que la police et la gendarmerie camerounaises ont ouvert le feu ce matin, 27 février, sur des milliers de manifestants pacifiques, qui partaient de Bonabéri pour rejoindre le quartier de Bonandjo, au centre de la Capitale économique Camerounaise.

 Les messages marqués sur les pancartes, étaient divers et variés. Mais on pouvait lire les mots d’ordre suivants " Biya must Go", "Art 6.2, No", "libérer Equinoxe TV", "baisse les prix", "arrêter de tirer sur nous", "libérer tous des détenus politiques", "on est fatigué", etc.

 Selon des informations absolument fiables, provenant des militants du CNR qui ont pris part à ces manifestations, des milliers de manifestants pacifiques et non armés  ont été coincés par des gendarmes et des policiers au milieu du pont sur le fleuve Wouri, qui fait le lien entre les deux rives de la capitale économique. Les policiers et les Gendarmes étaient appuyés par un soutien aérien d’un hélicoptère de marque Puma,  et piloté par un "blanc", vraisemblablement un coopérant militaire français, selon les manifestants. !!

 Malgré la dangerosité de l'emplacement, les forces répressives n'ont pas fait dans la dentelle: Coup de feux à balles réelles, gaz lacrymogènes, coups de matraques, canon à eau...., tout a été utilisé pour réprimer  les manifestants sur le pont.

 Il y a bien évidement des victimes. De nombreux morts.  Plusieurs manifestants ont été tués sur place à la suite de la fusillade. D’autres sont morts à la suite de leur chute du pont, d’autres encore par noyade dans le fleuve Wouri alors qu’ils essayaient de se sauver après la charge donnée par les forces répressives du régime sanguinaire au pouvoir.  Plusieurs manifestants tombés dans le fleuve,  ont d’ailleurs été aperçus en train nager, pour essayer de  rejoindre les berges du Wouri.

 Au moins 2 personnes tuées ont été aperçues à Béssekè (ancienne route Bonabéri) à Douala dans un "pousse-pousse" entrain  d'être transportées, par d'autres manifestants, à la morgue de Bonassama, dans le quartier de Bonabéri.  Au moins 400 autres personnes ont été arretées et torturées  à la suite des manifestations de ce 27 février à Douala et sont détenues à la légion de gendarmerie du Littoral et dans d'autres centres de répression.

 Il n'y a donc aucun doute que l'intention de tuer était manifeste chez les forces répressives, car une armée citoyenne et professionnelle, au vu de la dangerosité du site, aurait pu attendre que les manifestants  traversent d’abord le pont, avant le les
disperser, en cas de besoin. Cette précaution minimale n’a pas été prise par la police et la gendarmerie camerounaises, qui visiblement, n’avait pour objectif que celui de verser le sang d’innocents camerounais dont le crime est d’avoir réclamé plus de démocratie et de justice pour eux mêmes et pour leur pays.

 En attendant le point exact du carnage de ce 27 février à Douala, carnage que rien n’explique, ni ne justifie, nous sommes en mesure d’affirmer qu'il y a eu plusieurs autres morts par fusillade (comme lors des manifestations du samedi 23, lundi 25 et mardi 26 février), dans d’autres coins de la ville de Douala et dans d’autres villes du Cameroun.

 Au vu de la gravité de la situation, le Conseil National pour la Résistance:

 Interpelle à la communauté internationale pour qu’elle fasse cesser les tueries de citoyens innocents et de manifestants pacifiques au Cameroun ;

 Demande une réunion d’urgence du Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine pour débattre des graves violations des Droits Humains qui ont actuellement cours au Cameroun, dans l’indifférence générale ;

 Nous interpellons le gouvernement français, principal soutien du régime criminel et dictatorial au Cameroun, et la secrétaire d’Etat française aux Droits de l’Homme pour qu’elle condamne les tueries en cours au Cameroun. Le matériel de répression utilisé par la police et la gendarmerie camerounaises (Canon a eau, hélicoptères Puma, Gaz lacrymogènes, etc.), proviennent d’ailleurs de la coopération militaire française. La France doit donc cesser d’armer un régime qui tue ses citoyens ;

 Appelle toutes les forces progressistes dans le monde de s’insurger contre cette barbarie des temps modernes ;

 Enfin, le Conseil National pour la Résistance (CNR) soutient totalement le mouvement populaire en cours contre la dictature corrompue au pouvoir au Cameroun et appelle toutes les forces progressistes camerounaises à prendre immédiatement leurs responsabilités pour chasser ce régime d’incapables et d’assassins du pouvoir

 

La lutte continue,

Oser lutter, c’est oser vaincre

Pour la patrie et l’Afrique nous vaincrons

 

 Fait à Berlin, ce 27 février 2008



Tene Sop G
Secrétaire Général du
Conseil National pour la résistance (CNR)
cameroon.resistance.council@googlemail.com
Tel : 00491634637140

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Point de la répression des manifestants par le régime de Paul Biya depuis lundi


Rapport global de la situation de la grève débuté le 25 février 2008

(par Madeleine Afité-ACAT Littoral)

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Relativement au mot d'ordre de grève générale lancé le 25 février 2008 par les syndicats de transporteurs urbains et interurbains afin de protester contre la hausse du prix du carburant, la population en a profité pour manifester son mécontentement contre la vie chère.  Ce qui a fait perdre aux syndicats, le contrôle de la situation. Cependant, l’intervention des forces de police et de gendarmerie, qui ont tiré à balles réelles sur la population qui a contribué à envenimer la situation.

Ce Lundi 25 février 2008, dans la seule ville de Douala, on dénombrait déjà au moins sept (7) morts clairement identifiés. Généralement, des collégiens et des lycéens.

 Très rapidement, le mouvement parti de Douala et Yaoundé, a gagné l’ensemble du territoire : Douala, Yaoundé, Nkongsamba, Bafang, Dschang, Bamenda, Foumbot, Kumba, Njombé – Penja, Loum, Bafoussam, Edéa …

 Des recoupements faits, on estimerait à plus d’une vingtaine de morts enregistrés sur l’ensemble du territoire national.

Dans le seul axe Moungo-Sud (Njombé – Penja, Loum), on dénombre au 27 février 2008, au moins huit (8) morts selon les déclaration officiels du Maire de Njombé – Penja, Monsieur Kinguè sur la chaîne de télévision privée camerounaise "Canal 2 International" ce même jour à 13 heures.

 Par ailleurs, les arrestations arbitraires se sont multipliées. Les policiers, barrant des routes, effectuent des contrôles d'identité et ceux qui tentent de s'y soustraire sont molestés et emmenés dans des lieux de détention inconnus.

 De source digne foi, au niveau du pont sur le Wouri, il y a des manifestants qui ont été jetés par les forces de l’ordre dans le fleuve Wouri.

 Toujours ce 27 février 2008, un camion qui se dirigeait vers une direction que nous ignorons, plein de jeunes gens (que nous évaluerons à près d’une cinquantaine) entassés les uns sur les autres et entrain d’être tabassés.

 L’aggravation de la situation a fait que des mairies d'arrondissement et une sous-préfecture ont été brûlées, des commerces sont saccagés et pillés par des profiteurs de la situation. Les deux principaux axes (entrée et sortie de la ville de Douala) sont bloqués, entraînant ainsi l’absence totale des moyens de transport, ce qui provoque la pénurie des marchandises et des denrées alimentaires. Quelques boulangeries réquisitionnées pour ravitailler la population, notamment en pain, sont débordées

Il y a de fortes chances que l'Etat d'urgence soit déclaré par les autorités camerounaises, ce qui risquerait de légitimer les exactions commises par les forces de police et de gendarmerie contre la population civile.

Le Cameroun vit une situation sans précédent les dernières grandes révoltes populaires ayant entraînées des pertes en vie humaines datent de la période des villes mortes de 1990 – 1992.

 

Madeleine AFITE
Coordinatrice
de l'ACAT-Littoral &
de la Maison des Droits de l'Homme du Cameroun
Boîte Postale: 213 Douala – Cameroun
Téléphone: +(237) 334 04 296 / 998 65 486
Télécopie: +(237) 334 04 296
E-mail: afite_m@yahoo.fr

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samedi 23 février 2008

La diaspora camerounaise a Hambourg en Allemagne se mobilise contre les tueries au Cameroun

CONFERENCE-DEBAT A HAMBOURG SUR LA SITUATION POLITIQUE DU CAMEROUN

                                                                                doualaNdimamort1edito

Le Cameroun vit depuis le début de cette année dans une certaine effervescence politique consécutive au discours de fin d’année 2007 de Monsieur Paul Biya et dans lequel, le Chef de l’Etat Camerounais a annoncé sa décision de faire sauter le verrou de l’art. 6 alinéa 2 de la Constitution du 18 Janvier 1996 qui limite le nombre de mandats présidentiels à 2.

Cette mesure, comme il fallait s’y attendre, divise les camerounais et les amis du Cameroun. Pour certains, cette modification annoncée de la constitution ne vise qu’une «monarchisation» inacceptable du Cameroun au profit de Paul Biya et de son clan, contre laquelle il faudra s’opposer par «tous les moyens». D’autres par contre, soutiennent que la modification constitutionnelle annoncée doit être vue «au delà de la personne de Paul Biya» et que cette révision de la loi fondamentale de 1996, «fait partie du jeu démocratique et du fonctionnement normal des institutions ».

De nombreux morts, tués par la police, ont déjà été enregistrés lors des manifestations organisées par les militants « anti-revisionnistes» dans diverses localités du Cameroun. Alors qu’il ya quelques mois, les partisans de la « révision constitutionnelle défilaient dans toutes les villes du pays sous l’encadrement des forces de l’ordre. Autant dire que la situation est tout simplement explosive en ce moment et présage des lendemains pas très rassurants pour notre pays

La Diaspora Camerounaise est, bien évidemment, fortement concernée par ce débat. Que pensent les camerounais de l’étranger de cette question ? C’est pour répondre à cette interrogation que KAMERUN-HAUS / ABK e.V en Collaboration avec le Conseil National pour la Résistance (CNR) vous invite à une soirée de discussion sur le sujet.

Thème: "Modification de la constitution en cours au Cameroun: un danger pour la démocratie et la paix?"

Date: Vendredi 29 février 2008

Adresse: KAMERUN-HAUS, Buxtehuderstr 13  Hamburg- Harburg

Heure: De 19h à 21 heures

Conférenciers:

Tene Sop G: Ancien dirigeant étudiant, SG du CNR/MUN et Membre du CODE

Martial Diffo: Militant et Activiste politique

RDPC – Hambourg: (sollicité).

Modération : Simplice Dago

Nous comptons sur votre présence pour apporter votre contribution à ce débat très important pour l’avenir du Cameroun et pour nous faire partager l’expérience des autres peuples qui ont été confrontés ces dernières années à des mêmes situations.

VENEZ NOMBREUX. Entrée Libre.


Informations et Contacts: WAD wehiong@yahoo. fr ou 016095359659; Simplice Ndago ndago_simplice@ yahoo.fr ou 017665822649 ;Vivien Mfegue:01756123223 ; Tene Sop: 01634637140

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mardi 19 février 2008

Le CNR – MUN rend hommage à Fidel Castro

Le CNR – MUN rend hommage à Fidel Castro et salue son engagement aux cotés des mouvements de Libération en Afrique

Le Conseil National pour la Résistance a appris, avec émotion, ce mardi 19 février 2008, la décision du camarade Fidel Castro, ce combattant intrépide et résistant opiniâtre contre l’impérialisme international et toutes les formes de domination, de se retirer du pouvoir après avoir dirigé 50 années durant, la révolution cubaine.

L’engagement politique, la fidélité et la constance idéologiques du camarade Castro auront marqué pendant un demi-siècle des générations de jeunes africains et du monde, en quête de modèle de militantisme et de modèle dans la résistance au système capitaliste-impérialiste prédateur, mené par les USA.

Au moment où le Camarade Fidel quitte donc le pouvoir à Cuba, la jeunesse africaine et l’Afrique progressiste toute entières, lui sont et lui seront éternellement reconnaissantes, pour son aide plurielle et multiforme, son amitié désintéressée et son amour sincère pour le continent africain et ses peuples en lutte permanente contre l’oppression impérialiste et capitaliste.

Le président Castro est et demeure un vrai ami de l’Afrique et des africains. Il n’est pas  de cette race de cerbères des temps modernes, qui  s’autoproclament à tout vent « amis de l’Afrique » et qui, le couteau fortement incrusté entre les dents, la poignarde sans vergogne dans le dos avec pour ultime finalité de l’asservir pour jouir de ses ressources naturelles avec la complicité de dirigeants corrompus imposés.

L’œuvre du camarade Castro sur le continent se décline en:

-Son soutien à la lutte du peuple camerounais et aux nationalistes de l’Union des Populations du Cameroun au début des années 60, lors de la guerre de libération nationale contre le néocolonialisme Français incarné parle régime sanguinaire fantoche d’Ahmadou Ahidjo;

-L’envoie de son camarade et ami Ernesto Ché Guévara, au milieu des années 60, au Congo pour soutenir et renforcer la révolution congolaise conduite par le camarade Pierre Mulélé après l’assassinat de patrice Emery Lumumba en 1961;

-Son immense contribution dans la lutte contre le régime de l’Apartheid en Afrique du Sud, à travers une assistance logistique directe aux mouvements anti-apartheid;

-Son appui pluriel aux régimes révolutionnaires sur le continent comme le régime du président Nkrumah, le MPLA en Angola, la révolution du 04 août 1983 au Burkina Faso, etc…

-La formation de centaines de milliers de cadres africains dans les domaines des sciences et de la technologie.

-etc., etc.

Au plan interne, à Cuba, l’œuvre du camarade Castro en matière de protection sociale de couverture sanitaire, d’éducation et de formation des cadres reste enviée par tous, y compris par les puissances impérialistes qui ont toujours combattu le révolutionnaire cubain en imposant à cette île pittoresque, un embargo criminel qui dure depuis bientôt 50 ans !

Il n’est d’ailleurs pas inutile de rappeler que l’Indice de Développement Humain (IDH) à Cuba, l’Espérance de vie et le taux de mortalité infantile sont au même niveau que ceux des pays occidentaux…

Signalons aussi que, malgré sa longévité historique au pouvoir, le président Castro, n’a aucune fortune personnelle connue aussi bien à Cuba qu’à l’étranger, bien qu’un journal Etats-unien, certainement manipulé, ait tenté il y a deux ans, d’attribuer à Fidel une fortune qui n’a jamais existé !

Bien sûr que tout n’a pas été que rose pendant le règne du camarade Fidel. Il y a certainement eu des erreurs, comme dans toute œuvre humaine ; lesquelles erreurs doivent être distinguées en toute objectivité de la diabolisation gratuite dont le camarade Fidel a toujours été l’objet de la part des puissances impérialistes. Le financement (à coûts de milliards de dollars) depuis des décennies de prétendus «dissidents cubains», véritables marionnettes des Etats-Unis, pour assassiner ou renverser le président Castro n’est d’ailleurs pas étranger au réflexe sécuritaire et défensif du régime, qui a pu entraîner certaines limitations dans l’exercice des libertés dans l’île.

Le Conseil National pour la Résistance invite la jeunesse camerounaise et africaine à s’inspirer du courage, de la lutte et de la résistance de Fidel Castro et de nos leaders historiques (Nkrumah, Um Nyobè, Moumié, Lumumba, Cabral, Steve Biko, etc.) dans leur combat pour la Libération africaine du joug des puissances impérialistes et du capitalisme avilissant qui ont ruiné et ruinent encore notre continent. Le CNR invite aussi cette jeunesse à rester lucide face à la campagne de diabolisation orchestrée par les puissances impérialistes contre le brave camarade Castro et le « Castrisme ».

Honneurs et Gloire éternelle au camarade Fidel et au peuple frère de Cuba.

Oser lutter c’est oser vaincre !

A luta continua,

Unis et solidaires, pour la patrie et l’Afrique, nous vaincrons.

Fait à Hambourg le 19 février 2008

Tene Sop G.

Secrétaire Général du Conseil National pour

la Résistance  / Mouvement Umnyobiste

Posté par CNR_MUN à 22:26 - Prise de position sur l'actualité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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