jeudi 28 février 2008
Le CNR demande une réunion d'urgence du Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Afrcaine
Plusieurs milliers de
manifestants réprimés sur le pont du Wouri à Douala:
Appel à la communauté Internationale et aux ami(e) s du Cameroun
Pour regarder la video, cliquez ici: http://video.google.de/videoplay?docid=-1365493268904201134
Le Conseil National pour la Résistance (CNR) tient à porter à la
connaissance de l’opinion internationale que la police et la gendarmerie
camerounaises ont ouvert le feu ce matin, 27 février, sur des milliers de
manifestants pacifiques, qui partaient de Bonabéri pour rejoindre le quartier
de Bonandjo, au centre de la Capitale économique Camerounaise.
disperser, en cas de besoin. Cette précaution
minimale n’a pas été prise par la police et la gendarmerie camerounaises, qui
visiblement, n’avait pour objectif que celui de verser le sang d’innocents camerounais dont le crime est
d’avoir réclamé plus de démocratie et de justice pour eux mêmes et pour leur
pays.
Oser lutter, c’est oser vaincre
Pour la patrie et l’Afrique nous
vaincrons
Tene Sop G
Secrétaire Général du
Conseil National pour la
résistance (CNR)
cameroon.resistance.council@googlemail.com
Tel : 00491634637140
Point de la répression des manifestants par le régime de Paul Biya depuis lundi
Rapport global de la situation de la grève débuté le 25 février 2008
(par Madeleine Afité-ACAT Littoral)
Rapport_global_de_la_situation_de_la_gr_ve_d_but__le_25_f_vrier_2008
Relativement
au mot d'ordre de grève générale lancé le 25 février 2008 par les syndicats de
transporteurs urbains et interurbains afin de protester contre la hausse du
prix du carburant, la population en a profité pour manifester son
mécontentement contre la vie chère. Ce qui a fait perdre aux syndicats,
le contrôle de la situation. Cependant, l’intervention des forces de police et
de gendarmerie, qui ont tiré à balles réelles sur la population qui a contribué
à envenimer la situation.
Ce
Lundi 25 février 2008, dans la seule ville de Douala, on dénombrait déjà au
moins sept (7) morts clairement identifiés. Généralement, des collégiens et des
lycéens.
Dans
le seul axe Moungo-Sud (Njombé – Penja, Loum), on dénombre au 27 février 2008,
au moins huit (8) morts selon les déclaration officiels du Maire de Njombé –
Penja, Monsieur Kinguè sur la chaîne de télévision privée camerounaise
"Canal 2 International" ce même jour à 13 heures.
Il
y a de fortes chances que l'Etat d'urgence soit déclaré par les autorités
camerounaises, ce qui risquerait de légitimer les exactions commises par les
forces de police et de gendarmerie contre la population civile.
Le Cameroun vit une situation sans précédent les dernières grandes révoltes populaires ayant entraînées des pertes en vie humaines datent de la période des villes mortes de 1990 – 1992.
Madeleine AFITE
Coordinatrice
de l'ACAT-Littoral &
de la Maison des Droits de
l'Homme du Cameroun
Boîte Postale: 213 Douala –
Cameroun
Téléphone: +(237) 334 04 296
/ 998 65 486
Télécopie: +(237) 334 04 296
E-mail: afite_m@yahoo.fr
samedi 23 février 2008
La diaspora camerounaise a Hambourg en Allemagne se mobilise contre les tueries au Cameroun
CONFERENCE-DEBAT A HAMBOURG SUR LA SITUATION POLITIQUE DU CAMEROUN
Le Cameroun vit
depuis le début de cette année dans une certaine effervescence politique
consécutive au discours de fin d’année 2007 de Monsieur Paul Biya et dans
lequel, le Chef de l’Etat Camerounais a annoncé sa décision de faire sauter le
verrou de l’art. 6 alinéa
2 de la
Constitution du 18 Janvier 1996 qui limite le nombre de mandats présidentiels à
2.
Cette mesure,
comme il fallait s’y attendre, divise les camerounais et les amis du Cameroun.
Pour certains, cette modification annoncée de la constitution ne vise qu’une
«monarchisation» inacceptable du Cameroun au profit de Paul Biya et de son
clan, contre laquelle il faudra s’opposer par «tous les moyens». D’autres par
contre, soutiennent que la modification constitutionnelle annoncée doit être
vue «au delà de la personne de Paul Biya» et que cette révision de la loi
fondamentale de 1996, «fait partie du jeu démocratique et du fonctionnement
normal des institutions ».
De nombreux morts,
tués par la police, ont déjà été enregistrés lors des manifestations organisées
par les militants « anti-revisionnistes» dans diverses localités du
Cameroun. Alors qu’il ya quelques mois, les partisans de la « révision constitutionnelle défilaient
dans toutes les villes du pays sous l’encadrement des forces de l’ordre. Autant dire que la situation est
tout simplement explosive en ce moment et présage des lendemains pas très
rassurants pour notre pays
La Diaspora
Camerounaise est, bien évidemment, fortement concernée par ce débat. Que pensent les camerounais de l’étranger de
cette question ? C’est pour répondre à cette interrogation que KAMERUN-HAUS / ABK e.V en
Collaboration avec le Conseil National pour la Résistance (CNR) vous invite à une
soirée de discussion sur le sujet.
Thème: "Modification de la constitution en
cours au Cameroun: un danger pour la démocratie et la paix?"
Date: Vendredi 29 février 2008
Adresse: KAMERUN-HAUS, Buxtehuderstr 13 Hamburg- Harburg
Heure: De 19h à 21 heures
Conférenciers:
Tene Sop G: Ancien dirigeant étudiant, SG du CNR/MUN et Membre du CODE
Martial Diffo: Militant et Activiste politique
RDPC – Hambourg: (sollicité).
Modération : Simplice Dago
Nous comptons sur votre présence pour apporter votre contribution à ce débat très important pour l’avenir du Cameroun et pour nous faire partager l’expérience des autres peuples qui ont été confrontés ces dernières années à des mêmes situations.
VENEZ NOMBREUX. Entrée
Libre.
Informations et Contacts: WAD wehiong@yahoo. fr ou 016095359659; Simplice Ndago ndago_simplice@ yahoo.fr ou 017665822649 ;Vivien
Mfegue:01756123223 ; Tene Sop: 01634637140
mardi 19 février 2008
Le CNR – MUN rend hommage à Fidel Castro
Le CNR – MUN rend hommage à Fidel Castro et salue son engagement aux cotés des mouvements de Libération en Afrique
Le Conseil National pour la Résistance a appris, avec émotion, ce mardi 19 février 2008, la décision du camarade Fidel Castro, ce combattant intrépide et résistant opiniâtre contre l’impérialisme international et toutes les formes de domination, de se retirer du pouvoir après avoir dirigé 50 années durant, la révolution cubaine.
L’engagement politique, la fidélité et la constance idéologiques du camarade Castro auront marqué pendant un demi-siècle des générations de jeunes africains et du monde, en quête de modèle de militantisme et de modèle dans la résistance au système capitaliste-impérialiste prédateur, mené par les USA.
Au moment où le Camarade Fidel quitte donc le pouvoir à Cuba, la jeunesse africaine et l’Afrique progressiste toute entières, lui sont et lui seront éternellement reconnaissantes, pour son aide plurielle et multiforme, son amitié désintéressée et son amour sincère pour le continent africain et ses peuples en lutte permanente contre l’oppression impérialiste et capitaliste.
Le président Castro est et demeure un vrai ami de l’Afrique et des africains. Il n’est pas de cette race de cerbères des temps modernes, qui s’autoproclament à tout vent « amis de l’Afrique » et qui, le couteau fortement incrusté entre les dents, la poignarde sans vergogne dans le dos avec pour ultime finalité de l’asservir pour jouir de ses ressources naturelles avec la complicité de dirigeants corrompus imposés.
L’œuvre du camarade Castro sur le continent se décline en:
-Son soutien à la lutte du peuple camerounais et aux nationalistes de l’Union des Populations du Cameroun au début des années 60, lors de la guerre de libération nationale contre le néocolonialisme Français incarné parle régime sanguinaire fantoche d’Ahmadou Ahidjo;
-L’envoie de son camarade et ami Ernesto Ché Guévara, au milieu des années 60, au Congo pour soutenir et renforcer la révolution congolaise conduite par le camarade Pierre Mulélé après l’assassinat de patrice Emery Lumumba en 1961;
-Son immense contribution dans la lutte contre le régime de l’Apartheid en Afrique du Sud, à travers une assistance logistique directe aux mouvements anti-apartheid;
-Son appui pluriel aux régimes révolutionnaires sur le continent comme le régime du président Nkrumah, le MPLA en Angola, la révolution du 04 août 1983 au Burkina Faso, etc…
-La formation de centaines de milliers de cadres africains dans les domaines des sciences et de la technologie.
-etc., etc.
Au plan interne, à Cuba, l’œuvre du camarade Castro en matière de protection sociale de couverture sanitaire, d’éducation et de formation des cadres reste enviée par tous, y compris par les puissances impérialistes qui ont toujours combattu le révolutionnaire cubain en imposant à cette île pittoresque, un embargo criminel qui dure depuis bientôt 50 ans !
Il n’est d’ailleurs pas inutile de rappeler que l’Indice de Développement Humain (IDH) à Cuba, l’Espérance de vie et le taux de mortalité infantile sont au même niveau que ceux des pays occidentaux…
Signalons aussi que, malgré sa longévité historique au pouvoir, le président Castro, n’a aucune fortune personnelle connue aussi bien à Cuba qu’à l’étranger, bien qu’un journal Etats-unien, certainement manipulé, ait tenté il y a deux ans, d’attribuer à Fidel une fortune qui n’a jamais existé !
Bien sûr que tout n’a pas été que rose pendant le règne du camarade Fidel. Il y a certainement eu des erreurs, comme dans toute œuvre humaine ; lesquelles erreurs doivent être distinguées en toute objectivité de la diabolisation gratuite dont le camarade Fidel a toujours été l’objet de la part des puissances impérialistes. Le financement (à coûts de milliards de dollars) depuis des décennies de prétendus «dissidents cubains», véritables marionnettes des Etats-Unis, pour assassiner ou renverser le président Castro n’est d’ailleurs pas étranger au réflexe sécuritaire et défensif du régime, qui a pu entraîner certaines limitations dans l’exercice des libertés dans l’île.
Le Conseil National pour la Résistance invite la jeunesse camerounaise et africaine à s’inspirer du courage, de la lutte et de la résistance de Fidel Castro et de nos leaders historiques (Nkrumah, Um Nyobè, Moumié, Lumumba, Cabral, Steve Biko, etc.) dans leur combat pour la Libération africaine du joug des puissances impérialistes et du capitalisme avilissant qui ont ruiné et ruinent encore notre continent. Le CNR invite aussi cette jeunesse à rester lucide face à la campagne de diabolisation orchestrée par les puissances impérialistes contre le brave camarade Castro et le « Castrisme ».
Honneurs et Gloire éternelle au camarade Fidel et au peuple frère de Cuba.
Oser lutter c’est oser vaincre !
A luta continua,
Unis et solidaires, pour la patrie et l’Afrique, nous vaincrons.
Fait à Hambourg le 19 février 2008
Tene Sop G.
Secrétaire Général du Conseil National pour
la Résistance / Mouvement Umnyobiste










