mardi 13 mai 2008
Le Comité Freedom for Joe & Co. Manifeste à Hambourg pour la libération des prisionniers politiques au Cameroun
Dans le Cadre de la Campagne
internationale pour la Libération de tous les Prisonniers politiques au
Cameroun, lancée le samedi 12 avril, le “Comité Freedom for Joe
& Co.“ a participé activement les 10 et 11 mai à Hambourg, aux activités de l'Assemblée annuelle de la section allemande de Amnesty International. l'objectif était, selon l'un des organisateurs, Azi Valentin, "premièrement :d’attirer
l’attention de l’opinion internationale sur les crimes contre l’humanité
perpétrés par le dictateur-sanguinaire Paul Biya, contre le peuple camerounais
en février 2008 et notamment sur l’assassinat de plus d’une centaine de citoyens camerounais. Deuxièmement, il s'agissait de mobiliser les militants de AI autour de la détention arbitraire de plus d’un milliers de personnes, dont Joe la
Conscience et Lapiro de Mbanga, par la dictature arriérée qui a ursurpé le pouvoir au Cameroun".
Deux principales activités étaient au programme des festivités.
Le samedi 10 mai, des activistes du "Comité - Freedom for Joe & Co." se sont joints au défilé de Amnesty International, qui est parti de la gare centrale de Hambourg à la place de l'Hôtel de ville. Le carré d'activistes camerounais et africains brandissaient des pancartes dont certaines portaient la mention "Freedom for Joe & Co. Now" alors que d'autres exhibaient les photos des massacres de Paul Biya sur les populations civiles au Cameroun en Février; le tout accompagné d'une large banderole sur laquelle on pouvait lire "Stop supporting the Criminal Dictatorship in Cameroon". Les activistes de "Freedom for Jo & Co". ont confisqué l'attention des autres manifestants et des passants, qui tenaient, au vu de l'horreur des photos exhibées, à s'informer plus serieusement sur la situation politique du Cameroun. Selon l'un des participants à cette manifestation, A D Wehiong, alias WAD "notre mission est accomplie car nous avons réussi à informer le public sur les crimes de paul Biya"
Le Dimanche 11 Mai, dans l'apprès midi, c'est le Coordonnateur Général de la "Campagne Internationale pour la libération de tous les prisionniers politiques et pour la justice aux victimes de février 2008", le camarade Tene Sop, qui était l'invité de l'assemblée Genérale de AI-RFA, devant laquelle il a pris la parole pendant 10 mn. Mr Tene Sop a focalisé son intervention sur les tueries de février avant de solliciter le soutien de Amnesty international. Le Camarade Tene Sop a demandé à cette organisation humanitaire, de lancer un "Appel Urgent" pour les prisionniers politiques actuellement en détention dans des conditions inhumaines dans les géoles infectes de Paul Biya et dont, beaucoup, comme l'artiste "Joe la Conscience" se trouvent dans un état de santé extrêmement précaire. Le secretaire Général du Conseil National pour la Résistance a également fortement sollicité que AI soutienne la création d'une commission d'enquête internationale sur la répression de février, comme reclamée par diverses ONG camerounaises.
Toujours ce 11 mai, mais dans la matinée, à l'invitation de Mme Wiltraud von der Ruhr, responsable du Cameroun à AI - Allemagne, Tene Sop était déjà l 'hôte de la "Commission Tchad - Cameroun" devant laquelle il a fait un exposé qu'il a intitulé "Cameroun; un pays au bord de l’explosion:
agir maintenant pour éviter le pire". Dans cette présentation, il a appelé Amnesty International à amener "les institutions internationales à s'impliquer dans une diplomatie préventive pour contraindre Paul Biya à quitter le pouvoir au terme de son mandat, afin d'éviter le chaos dans lequel ne manquerait pas de plonger le pays, si le despote sanguinaire tentait de s'accrocher au pouvoir après 2011"
Le message est il passé? Il ne reste plus qu'à attendre pour voir ce que cette offensive généralisée du "Comité Freedom for Joe & Co." va apporter au problème des victimes de la répression de février au Cameroun.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que le "Comité Freedom for Joe & Co." n'a pas chomé durant ce week-end de la pentecôte.
Nous signalons aussi que le Comité Freedom for Joe & Co. a, dans une lettre à Amnesty International datée du 09 mai et signée de son Coordonnateur Général manifesté sa mauvaise humeur suite à l'indifference de l'organisation londonienne par rapport á ce qui se passe au Cameroun. On peut y lire motamment que "nous sommes vraiment surpris, que plus de deux mois après la répression de février (...), Amnesty International n’ait toujours pas dénoncé et condamné ces graves violations. Nous restons perplexes devant un tel attentisme qui rejoint l’indifférence quasi-généralisée et incompréhensible de la communauté internationale qui a accueilli ces massacres à grande échelle, sur les populations civiles au Cameroun"!
Pour voir les photos de la manifestation du "Comité Freedom for Joe & Co." du samedi 10 Mai, cliquez ici:
Essama Benoît Joel
vendredi 9 mai 2008
Le "Comité Freedom for Joe & Co." Manifestera à Hambourg aux cotés de Amnesty international
Communiqué de Presse
La Section allemande de
l’organisation Amnesty International
organise à Hambourg, le samedi 10 mai, la célébration du 60ième anniversaire
de la Déclaration Universelle des Droits Humains (DUDH), à laquelle le public
est convié.
Fait à Hambourg, ce 09 Mai 2008
Coordonnateur National
vendredi 4 avril 2008
LE CODE REND HOMMAGE AUX MARTYRS DE FEVRIER A HAMBURG
Grande veillée Culturelle et Politique à Hambourg
le Samedi 12 avril de 18 h à 24h
En Hommage aux centaines de victimes de la répression sauvage du Régime despotique de Paul Biya contre les populations civiles au Cameroun!
La répression sanglante qui a accompagné le soulèvement populaire de février 2008, contre la « vie chère » et contre la monarchisation du pouvoir politique en cours au Cameroun, n’a pas encore livré son bilan. Le nombre définitif des victimes de cette tragédie reste très difficile à établir car les organisations des droits de l’homme sont l’objet de menaces permanentes, d’intimidations récurrentes et de restrictions diverses par le gouvernement liberticide du Cameroun.
Mais on sait à ce jour, qu’une quarantaine de personnes selon les autorités gouvernementales et plus d’une centaine, selon les organisations indépendantes de défense des Droits Humains, sont tombées sous les balles des forces de l’ordre et de l’armée camerounaises, au cours des manifestations populaires de février 2008, contre « la vie chère » et contre la révision de l’article 6.2 de la constitution.
Au nombre de ces victimes, TIWA Jacques, ancien leader étudiant persécuté, tout juste revenu d’exil et fusillé, en pleine rue à Douala, le 28 février par une patrouille de l’armée. Toujours au cours de cette répression barbare, environ 2000 citoyens, dont l’artiste «Joe La Conscience » ont été arrêtés et demeurent en détention. Plusieurs centaines de ces détenus ont déjà été, injustement, condamnés, et de façon expéditive, à de lourdes peines d’emprisonnement !
C’est pour saluer l’héroïsme et le martyr de toutes ces personnes injustement tuées par Mr Biya et reconnaître la générosité et courage de toutes ces victimes innocentes au Cameroun, que:
le Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques de la diaspora Camerounaise (CODE),
Invite tous les
Camerounais(e)s, tous les africains et toutes les personnes éprises de Liberté
et de Justice,
A
Une Grande Soirée Culturelle et Politique d’Hommages et de Glorification des Martyrs de Février
Date: Samedi 12 avril 2008, de 18 H00’ à 24h05’ H
Lieu: Wirchernskirche
Adresse: Wirchernsweg 16 (10 mn de Hauptbahnhof)
(U3 Bahn Rauhes Haus ; entrer par l’avant du train et
sortez par la Hammer Landstrasse)
Pour le CODE,
Tene Sop
Collaboration: Kamerun Komite e V; Conseil National pour la
Resistance (CNR); Akonda e.V; Black Students Organisation(BSO),
African Refugees Association (ARA),
Contacts et Information: Tene Sop (01634637140); WAD (016095359659);Diffo (017625784934); Djouken (017621536400); Email : Comitedesuivicode@yahoo.fr
Programme de la Veillée culturelle et politique (Provisoire)
Ø 18 h : Mise en place des invités et des représentants associatifs et personnalités politiques
Ø 18h30-19h30’: Exposition sur le titre « Un
despote sanguinaire sentant sa chute prochaine, se mit à massacrer tous azimuts…»
Au menu :
- Exposition
des photos de la répression estudiantine de 1991 à Yaoundé
- Exposition
des Photos des massacres opérés par le commandement opérationnel pendant les
« villes mortes » en 1991;
- Exposition
des tueries de 2005 et 2006 sur le campus de l’université de Buéa;
- Massacres
de février 2008;
- Etc.
Ø 19h 45 - 20h 10: Intermède musical, chorale et chants patriotiques.
- Mot de bienvenue et sens de la veillée politique
- Réflexions sur le sens du martyr dans l’engagement politique
- Témoignage des proches des victimes
- «la fatalité du bain de sang et l’Aujoulatisme criminel» dans la politique camerounaise
- Allocutions des invités
- Solidarité des organisations de Côte d’ivoire, Togolaise, Soudanaise, etc…
- Messages des organisations de défense des droits Humains et de la Classe politique allemande
- Poésie sur l’engagement politique : « le Héros et le Zéro »!
- Chants patriotiques, intermède musical, etc.…
- Pièces de théâtre :
o « l’innocent condamné »
o «le double martyr Joe la Conscience»,
Ø 24h 05’: FIN
NB: Des spécialités culinaires africaines et des rafraîchissants seront mis à la disposition des participants contre un don au profit des Organisations humanitaires.
Ps: Tenue de deuil recommandée.
mardi 1 avril 2008
Les Camerounais dénoncent la complicité de Paris dans la répression de février
Les Camerounais du Nord de l’Allemagne assiègent le consulat de France à Hambourg pour dénoncer Sarkozy et la Francafrique
« Les Camerounais du Nord de l’Allemagne assiègent le consulat de France à Hambourg »
Lu sur: http://www.icicemac.com/news/index.php?nid=9761&pid=5
« Paul Biya criminel, Sarkozy complice », « Paul Biya dictateur, la France complice », « Sarkozy menteur, Rupture ou es tu ? », « Francafrique, on veut pas », « Tchad, Côte d’Ivoire, la France est-elle Maudite ? », etc. ; ce sont là quelques slogans que scandaient vigoureusement, les activistes africains et Allemands rassemblés ce vendredi 28 mars, devant le consulat de France à Hambourg, la grande ville portuaire du Nord de la «Bundesland». l’Objectif de cette manifestation, selon Tene Sop, le porte parole des protestataires rassemblés sous la bannière du CODE, était de « protester contre la complicité des autorités françaises dans les massacres de la fin février au Cameroun et d’appeler le président Sarkozy à mettre immédiatement fin, comme promis, à la Francafrique avilissante, criminelle, pilleuse et antidémocratique »;
Sur une pancarte: "La France est complice"!
C’est à 14h que les manifestants de plusieurs nationalités, (des camerounais, ivoiriens, allemands, sénégalais, nigériens, soudanais, gabonais et nigérians), ont commencé à se rassembler par petits groupes, munis de pancartes, banderoles et mégaphones à la Gare de Dammtor, à deux pas de l’université de Hambourg. A cet endroit très fréquenté, l’attention des passants est très vite attirée par une très grande pancarte sur laquelle sont collées, sur les deux faces, des images extrêmement dégoûtantes de personnes tuées au cours des violences de février au Cameroun.
Sur les deux faces de cette pancarte, les passants peuvent lire « Es sind keine Tiere, aber Menschen ! » (Littéralement :ce sont pas des animaux, mais des Hommes !) et « Es ist mit der Komplizitaet Frankreichs passiert ! (ça s’est passé avec la complicité de la France !). Une allemande d’un certain âge, courbée sur sa canne, et qui passait par là, s’approche à pas lent d’un groupe manifestants, pour leur demander en allemand « ces images sont-elles de vraies ou est-ce juste un montage que vous avez fait»?. Un manifestant répond calmement « bien sûr que ces images sont vraies madame ; ça s’est passé chez nous il y a quelques semaines . Ce sont les Français qui ont mis ce régime en place et lui ont donné des armes pour tuer les populations ! ». Et la vielle dame de s’ écrier «comment peut-on tuer de façon aussi macabre des Hommes dans notre monde, d’aujourd’hui ?» avant de prendre congé, apparemment perturbée, de ses hôtes d’un moment.
"Non à la Francafrique", scandaient les manifestants
A
14 heures et demi, un peu plus de cinquante manifestants avaient déjà
répondu present au regroupement. La marche de protestation sur le
consulat de France à Hambourg pouvait alors commencer, encadrées par
deux voitures de la police allemande. A la tête du cortège, des dames
tenaient une large banderole sur laquelle on pouvait « Stop supporting
the criminal Dictatorship in Cameroon !», tandis que les autres
marcheurs portaient diverses pancartes avec soit des photos des
victimes de la répression de février, soit des messages dénonçant la
complicité de la France dans les tueries ou appelant à la fin de la
Francafrique.
C'est au son de «Paul Biya Criminel, Sarkozy complice!» et tonnant très fort dans un mégaphone de longue portée, que le cortège s’agrandissant, va s’ébranler à travers la Rothenbaumchaussée pour rejoindre la Heimuder Strasse 55 où est logé le Consulat de France. Une fois sur le site, les protestataires dont les rangs ont grossi au cours de la marche, donnent de plus en plus de la voix pour mieux se faire entendre, au delà du périmètre consulaire. Les manifestants sont pratiquement en transe. Ils scandent de plus en plus fort des slogans d’hostilité a la France que les policiers, commis pour l’encadrement, se croient obligés d’intervenir pour faire baisser la tonalité du mégaphone, pour dit-elle, « ne pas troubler les habitants et les travailleurs qui occupent la rue». Peine perdue, les manifestants tonnent encore plus fort leurs slogans et leurs chants dits patriotiques, pour bien ameuter les passants et le voisinage, qui accourent par dizaines pour regarder, -apparemment incrédules - les photos macabres de personnes tuées et collées de facon ostentatoire sur les pancartes.
Une vue du Consulat de France à Hambourg
Le meeting devant le consulat commence à 15 h 10 par l’hymne national camerounais, puis une minute de silence pour les « martyrs de la liberté et de la démocratie ». Va ensuite suivre une demie heure de slogans et de chants hostiles à Paul Biya, Sarkozy et la France. La phase des allocutions sera ouverte par Mr Tene Sop, le Secrétaire Général du Conseil National pour la Résistance (CNR) et du CODE, qui donnera lecture de la «Déclaration de Hambourg» dans laquelle sont contenues les revendications des protestataires. Dans cette déclaration, les manifestants exhortent la France à « cesser tout soutien politique et militaire au régime liberticide et criminel de Paul Biya », appellent le président Sarkozy à « agir dans l’urgence pour demander à son suppôt Paul Biya, au pouvoir au Cameroun, de renoncer définitivement à son projet funeste de tripatouillage constitutionnel au Cameroun » . Les Manifestants ont ensuite demandé au gouvernement Français, « d’assumer pleinement le passé colonial de la France au Cameroun, en cette année du cinquantenaire de l’assassinat de Um Nyobè, en encourageant la mise sur pied d’une Commission Indépendante pour enquêter sur les massacres de l’armée coloniale française au Cameroun entre 1955 et 1970 ».
"Sarkozy: où est la rupture"?
A la suite de M. Tene Sop, c’est M. André-Désiré Wehiong, le président de ABK e.V, une organisation culturelle camerounaise, qui va prendre la parole pour appeler Sarkozy à « rompre avec la Françafrique comme il avait annoncé au lieu de continuer a soutenir des tyrans sanguinaires comme au Paul Biya, Idriss Déby Itno, Sassou Nguessou, et O. Bongo Gabon !». Le docteur Benjamin Leumni, membre du Bureau politique de l’UPC, s’est à son tour adressé aux manifestants pour « encourager les jeunes à militer et à s’engager politiquement pour défendre les causes justes ». Il s’est dit heureux de constater que la grande majorité de des protestataires de ce jour, soient des jeunes de moins de 30 ans. Mr Leumni a terminé son allocution en appelant à la mise sur pied d’une commission d’Enquête pour faire le bilan de la répression de février au Cameroun.
Senfo
Tonkam, le porte-parole de la «Black Community» à Hambourg, a mis en
garde contre « la tentation de penser que c’est l’occident qui va nous
libérer, nous devons nous libérer nous même de l’oppression
impérialiste et la suprématie blanche qui nous exploite », a t-il lancé
devant un tonnerre d’applaudissements.
Mr Senfo Tonkam, representait la "Black community" Hambourg, à cette manifestation
La
phase des allocutions s’est poursuivie par les discours des
organisations amies invitées par le CODE, organisateur du meeting. Tour
à tour, se sont succédé au mégaphone, Mr Tahou Evariste, le
représentant du Cojep de Blé Goudé, Mr Gbocho Claude, le Directeur
général de Akonda e.V, une Organisation de défense des immigrés, Mme
Achi Aline, la représentante de la Section FPI de Hambourg et Mme Aline
Gauss, la représentante d’une association de réfugiés. Tous ont dit
leur solidarité avec le « peuple frère du Cameroun menacé dans sa
survie par un agent de la France ».
Malgré
une météo particulièrement défavorable avec des températures de l’ordre
de 2°C, la manifestation de ce 28 mars a rassemblé 106 personnes selon
les organisateurs, alors que la police dit avoir compté 75 personnes en
tout.
Les Manifestants en branle vers le consulat de France
La manifestation a pris fin à 16h15, par une séance assez insolite de « malédiction publique à vie à Paul Biya qui a tué les enfants d’autrui » et avec l’annonce d’une grande veillée politique à Hambourg, dans les prochains jours, sur la situation politique au Cameroun, avec la participation, selon l’activiste Diffo Martial, de « toute la classe politique allemande et les organisations de défense des droits de l’Homme ».
Mr Wehiong alias "WAD", le président de ABK e.V pendant son allocution
Le porte parole de Manifestants, le Camarade Tene Sop, lisant la Déclaration
Par Essama Benoit Joel
dimanche 23 mars 2008
Les Patriotes Camerounais du Nord de l' Allemagne protestent contre le soutien de la France au dictateur Biya
Appel à une Manifestation de protestation au consulat de France à
Hambourg, le vendredi 28 Mars à 14 H30, contre le soutien de la France à la
dictature néocoloniale, corrompue et criminelle au pouvoir au Cameroun!
A la fin du mois de février 2008, les masses populaires du Cameroun se sont révolté à travers un soulèvement populaire pour protester contre la vie chère et pour dire NON à la décision du président-despote Paul Biya de tripatouiller la constitution pour rester président à vie après 26 années de gestion calamiteuse de notre pays le Cameroun.
La réponse du gouvernement dictatorial du Cameroun, à cette révolte populaire a été brutale et particulièrement sanglante:
- Plus de 100 morts selon les organisations de défense des
droits de l’Homme;
- Plusieurs dizaines de disparus
- 900 blessés dans les hôpitaux
- 2000 personnes arrêtées dont 600 déjà condamnés a la suite
de procès injustes à des peines allant jusqu’à 15 ans d’emprisonnement;
- Instauration d’un régime de terreur avec l’interdiction des
manifestations publiques, l’arrestation et l’intimidation des journalistes
et la fermeture des médias privés comme
Equinoxe Tv et FM, de même que Magic FM ;
- Etc..
Il est aujourd’hui clairement
établi que le matériel de répression utilisé par
les forces de sécurité de la dictature sanguinaire au Cameroun, était une
dotation de la coopération Française. Qu’il s’agisse des canons à eau utilisés pour la dispersion des
manifestants; des gaz lacrymogènes, des armes de guerre ou des hélicoptères Puma qui ont mitraillé
les manifestants sur le pont du Wouri le 27 février, tout ce matériel était de
la logistique offerte par la France. En plus, les autorités
françaises n’ont pas condamné les odieuses tueries perpétrés contres des
manifestants aux mains nues par le régime Biya.
Un régime
aussi impopulaire que celui de Paul Biya, qui viole de façon aussi flagrante
les Droits de l’Homme, ne doit en réalité sa survie, depuis des années, que
grâce au soutien politique des gouvernements français successifs. Le
président SARKOZY, qui avait annoncé la fin du soutien de la France aux régimes
antidémocratiques en Afrique, s’est rapidement rebiffé en continuant un soutien
plus qu’actif aux dictatures corrompues et rétrogrades au Cameroun et en Afrique.
C’est pour
protester contre ce soutien actif du Gouvernement Français au régime
néocolonial dictatorial, corrompu et criminel au pouvoir au Cameroun que le Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques de la
Diaspora Camerounaise (le CODE)
appelle:
Les Camerounais(e)s, les Africains et tous les progressistes en Allemagne du Nord
à
prendre part à une:
Manifestation pacifique au Consulat de France à
Hambourg
Date: Vendredi 28 Mars, de 14 H30’ à 17 H
Adresse: Heimhuder Straße 55
Rassemblement: 14 Heures 00; Station Shell, Face S-Bahn Dammtor.
Contacts et Information: Tene
Sop (01634637140); WAD (016095359659);Diffo (017625784934); Djouken (017621536400);
mercredi 5 mars 2008
La diaspora camerounaise en Allemagne se mobilise contre les tueries au Cameroun
Chers Compatriotes d'Allemagne,
Vous qui avez été si sensibles au massacre de notre peuple revolté,par le régime antidémocratique et antipopulaire qui nous gouverne depuis 25 ans;
Vous qui refusez que l'art. 6.2 de la constitution camerounaise soit tripatouillé à des fins de conservation de pouvoir par le roi-fainéant Paul Biya et son clan de voleurs;
Venez crier votre colère au Cours de la Grande Manifestation de Protestation que des Patriotes Camerounais, sous l'égide du DNK, organisent
Le Vendredi 07 Mars 2008 à 9 heures
A l'Ambassade du Cameroun à Bonn
Crions tous ensemble:
Paul Biya, Assassin! Paul Biya, démission
Paul Biya, Assassin! Paul Biya, démission
Paul Biya, Assassin! Paul Biya, démission
Paul Biya, Assassin! Paul Biya, démission
Paul Biya, Assassin! Paul Biya, démission
Paul Biya, Assassin! Paul Biya, démission
Jean Robert Wanko Tel: 0176 29206095 jrwanko@yahoo. fr
Eric-Bruce Ngueffe Tel: 0176 24608065 ngueffe@yahoo. fr
Christian Djoko Tel: 0176 25605231 djokoulrich@ yahoo.fr
Tene Sop Tel: 01634637140 tene_sop@yahoo.fr
























